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La maison des reflets

Tadam ! J'ai le plaisir de partager avec vous la couverture de la Maison des reflets, qui paraîtra le 2 février prochain. Elle est belle, hein ? 


Montreuil

La semaine dernière, c'était le Salon du livre et de la presse jeunesse - Montreuil pour les intimes.



Cela fait quelques années déjà que je m'y rends, depuis que j'habite à Paris, en fait. Et au fil des éditions, c'est devenu pour moi un moment assez incontournable. Parce qu'on y croise plein de lecteurs, que les allées sont emplies d'une foule d'enfants avec l'air trop heureux d'être là, qu'on retrouve les copains auteurs et qu'on en rencontre d'autres, que l'on élabore de nouveaux projets ou qu'on perfectionne ceux qui sont en cours... Bref, il y a des dizaines de raisons d'aimer Montreuil.



Escale à New-York

Ces derniers jours, je me suis extraite de mes corrections/relectures/synopsis en cours/autres trucs rigolos pour une virée d'anniversaire à New York (oui j'ai été honteusement gâtée). Bilan des courses ? Amazing ! Wonderful ! Sérieusement, je ne m'attendais pas à être aussi surprise et ravie par cette ville.

En amont du livre

Il y a quelques jours, j'ai été conviée à une réunion avec les représentants des éditions Syros pour leur présenter mon prochain roman, "La maison des reflets", qui sortira en février 2017. Ces réunions, ce sont des moments importants pour le livre, même s'il ne paraîtra pas avant plusieurs mois : c'est là qu'on le fait découvrir à ceux qui seront chargés, ensuite, de faire de même avec les libraires. A cette occasion, j'ai donc eu l'occasion de dire quelques mots sur la genèse de La maison des reflets, en compagnie de Denis Guiot, mon directeur de collection (qui me suit depuis trèèèèès longtemps !). 

J'ai aussi découvert les épreuves non corrigées du livre : des exemplaires qui, comme leur nom l'indique, ne sont pas tout à fait corrigés (hello Cap'tain Obvious). Je dis "pas tout à fait" parce qu'on a quand même fait 4 ou 5 rounds de corrections, hein - il ne s'agirait pas de nous prendre pour des paresseux. Bref j'étais ravie de le voir enfin en os et presqu'en chair


Ça se voit, la fierté sur ma tête là ?

Un été studieux

La dernière fois, nous nous quittions sur un suspense insoutenable (euh, non ?) : il était question de réponses en attente et j'étais très, très impatiente. Eh bien, ça va mieux, figurez-vous ! Car les deux romans en question ont trouvé leur éditeur. J'ai d'ailleurs profité des vacances pour bosser un peu, puisqu'il a fallu corriger les deux - corriger, ça n'avait pas l'air si compliqué, comme ça... mais en fait, c'était plutôt une question de réécrire.